Résumé :

Jules, 13 ans, atteint de la mucoviscidose et passionné de tennis, entreprend d’aller à Wimbledon voir jouer son idole Roger Federer, en vélo, avec son père.

Chronique ;

Il y a Paul le père, Stéphanie la mère, Lola la grande sœur, Jules le héros et le mal qui le ronge.

Jules a 13 ans. Il est atteint d’une terrible maladie, la mucoviscidose, depuis sa naissance et un ado malgré tout optimiste qui garde l’espoir… qu’un remède soit trouvé, que sa vie ne soit pas trop courte et… de rencontrer son idole sportive, le plus grand, le plus fort de tous, Roger Federer.

Surprotégé par sa famille, il veut continuer à profiter de chaque jour qui passe, car il connaît sa destinée.

Un jour, il lance un défi à son père, celui de rallier Wimbledon en vélo pour aller voir jouer son héros.

Paul va se démener pour réaliser le rêve de son fils et, malgré la maladie qui les éprouve tous à un degré différent, il va emmener son fils dans un périple à deux, pour se rapprocher de lui, communiquer avec lui et partager ce moment du vivre ensemble.

8 minutes de soleil en plus, c’est un père et son fils qui se trouvent et se retrouvent, tout au long d’un voyage fatigant pour Jules qui s’essouffle à chaque coup de pédale mais veut prouver à sa famille qu’il peut y arriver, qu’il est capable de se surpasser et de faire fi de la maladie qui l’envahit.

Le lecteur suit les aventures de Jules et Paul sur les routes du Nord et de l’Angleterre, les imagine sur leur vélo et écoute les discussions entre le père et le fils, avec attention et empathie.

Ce n’est pas seulement l’histoire d’un ado malade, c’est aussi un hymne à l’espoir distillé par Jules aux membres de sa famille et à ses amis. C’est un périple basé sur la confiance, l’amour d’un enfant pour son père, perdu dans ses remords et regrets inavoués et inavouables, et la volonté de contrer cette maladie qui lui coupe le souffle.

L’histoire est prenante, touchante et émouvante aussi. On imagine bien le calvaire de cet ado face à la mucoviscidose et de ses parents qui donnent tout pour lui garantir un avenir et 8 minutes de soleil en plus.

Ce livre est à mettre entre toutes les mains et à découvrir rapidement.

Croyez-moi sur parole, prenez un paquet de kleenex, installez-vous confortablement et dévorez ce roman. Vous vous attacherez au personnage principal et verserez une petite larme… Et lorsque vous croiserez un vélo, vous aurez une pensée pour Jules et son père…

Mon avis ? 5 étoiles bien méritées.

(disponible sur Amazon)

  Sébastien Théveny   Alors, on se connaît depuis (houlààà, déjà ?) seize ans tous les deux, grâce aux Plumes du Net où tu as posé tes valises dès 2003, mais dis-moi ou plutôt dis-nous tout. Si je te dis « Si tu étais… », tu me réponds quoi ?

Portrait chinois de la vedette

1- un pays : l’Espagne, pour une partie de mon sang, et aussi pour le chorizo, la tortilla, les tapas, le soleil, les moulins de la Mancha, la plaza mayor de Salamanca…

2- un animal : l’aigle, pour être libre, tout là-haut, loin de la violence humaine.

3- un auteur : Hugo, pour son génie.

4- une BD : 3 secondes, de Marc-Antoine Mathieu, un chef d’œuvre

5- un métier : écrivain, qui serait la marche ultime après celle d’auteur…

6- un plat : ben, la paëlla, parce que j’ai oublié d’en parler à la question 1…

7- un film : oh là là j’en ai tant, allez Forrest Gump, parce que je chiale à chaque fois quand il demande si son fils aussi est… comme lui…

8- un arbre : un chêne pour sa robustesse ou peut-être parce que je suis un peu un gland, des fois…

9- une planète : Vénus, pour grimper sur son mont…

10- un objet : cet obscur objet du désir, pour plagier Buñuel (tiens ! un Espagnol !)

Bien, on en sait un peu plus maintenant, mais pas encore assez (oui oui, j’en veux encore !! lol).

Mais ta vie… allez quoi, t’es qui toi, en vrai ?

 

La vie de l’artiste

(Tu m’excuseras, hein, suis allée faire ma curieuse sur ton site et j’en suis revenue avec une mine d’infos pour tes lecteurs… Je n’ai pas vu de détails croustillants… Tant pis pour Voici ou Closer…)

Allez, c’est parti mon kiki :

Commençons par l’état-civil ? Qui suis-je ?

Un homme. 40 ans. Marié, 2 enfants. Un rien de cheveux blancs… Ok rassurez-vous, je ne vais pas vous faire tout le portrait en vers rimés ! Si ? Vraiment, vous insistez parce vous adorez la poésie ? Bon, moi aussi et j’en parlerai plus loin. Je vis dans un magnifique coin de notre très beau pays : la Franche-Comté aux paysages apaisants et inspirants.

Mon rapport à la lecture ?

C’est bateau de dire ça mais j’ai toujours aimé lire (on se croirait à la cérémonie des Miss France « j’adore la lecture, les pingouins de l’Antarctique et la crème fouettée sur les fraises Tagada »). Il paraît que tout petit j’avais toujours un dictionnaire dans les mains ou un journal local. Je me souviens aussi avoir lu beaucoup de BD et que ma tante, adhérente à France Loisirs, m’offrait chaque mois un volume de l’encyclopédie de la nature. Bref, bien entouré par l’objet-livre depuis tout jeune, j’ai depuis ce temps-là toujours eu un livre dans les mains. Certains m’ont marqué au point de ne jamais les avoir oubliés (L’enfant Noir, de Camara Laye, lecture de collège ; La Mousson ; Regain, de Jean Giono ; Jessie, mon premier Stephen King à 13 ans…) Aujourd’hui je lis de tout au point qu’il serait réducteur de citer un genre ou des auteurs en particulier… Toutefois, je me risque à évoquer Stephen King, Amélie Nothomb, Jean Teulé, Jules Verne, Victor Hugo, Frédéric Dard, Alexandre Dumas, Max Gallo, Janet Evanovich et Madeleine Wickham en VO, Arturo Perez-Reverte, Carlos Ruiz Zafon en VO aussi, etc.. J’aime aussi découvrir des premiers romans d’amis auteurs… J’ai redécouvert il y a quatre ou cinq ans le plaisir de la bande-dessinée et des romans graphiques qui aujourd’hui ont pris une importance considérable dans le panorama littéraire. Enfin, pour clore ce sujet (oh là là je suis bavard..), j’ai un rapport terrible à la lecture dans le sens où je suis incapable de me séparer d’un roman lu… au grand dam de ma femme et des murs de mon chez-moi qui croulent sous déjà plus de 2600 ouvrages… Du coup, incapable aussi d’emprunter un livre en bibliothèque puisque par définition je devrais le rendre… Trop dure l’addiction ! Vous connaissez ça, vous autres…

Mon rapport à l’écriture ?

C’est bateau de dire…. Ah je l’ai déjà faite celle-là ! Plus sérieusement, je crois avoir écrit ma première petite nouvelle vers 11 ou 12 ans, sur une machine à écrire semi-traitement de texte, en vacances chez ma tante (la même qu’au paragraphe précédent !). C’était une histoire sur la boxe (j’étais fan de Rocky à l’époque !), suivie d’une autre plutôt fantasy. Après quoi, j’ai suivi des études littéraires, un peu par hasard ou défaut puisque je voulais être pilote de chasse mais pour ça il aurait fallu que je ne sois pas fâché avec les matières scientifiques… Mais là : révélation ! J’avais trouvé ma voie ! J’ai surkiffé le lycée et l’étude des textes littéraires. A la réflexion, j’adorais aussi le samedi matin au collège : le jour de la rédaction. J’en conclus donc que c’était là mon destin. Alors, quand je regarde en arrière je me dis : ok, c’était écrit que je devrais écrire !

Comment j’écris ?

A la main ! Oui, à l’ancienne. Enfin, pas à la plume d’oie non plus, hein ! Pas sur du papyrus ! Non, avec un stylo ou un critérium sur des petits bloc-notes. J’ai déjà essayé d’écrire directement sur écran mais je sens que je ne tape pas suffisamment vite pour suivre le fil de la pensée. Ou plutôt, je suis persuadé que ce qui ressortirait serait différent, et dans mon cas, moins bien. Alors cela prend du temps ! Ecrire puis taper… Et puis n’aimant pas tellement lire sur écran (je ne suis pas prêt d’avoir une liseuse !), je préfère pouvoir relire mes manuscrits bien que j’aie une sacrée écriture de cochon qui parfois me semble hermétique, soyons honnêtes ! J’écris à n’importe quel moment mais j’aime particulièrement le faire au restaurant le midi ou dans un bistrot. Ou parfois le soir, la télé allumée. Paradoxalement, écrire dans le bruit m’aide à m’isoler, je suis comme dans une bulle. Ecrire dans le silence devant une page blanche m’angoisserait !

J’écris quoi ?

J’ai écrit des nouvelles, des contes pour enfants, des débuts de scénarii… Arrivé au mitan de ma vie, je me concentre sur deux axes d’écriture, pour moi indissociables : les romans et les recueils poétiques. J’ai besoin de ces deux types d’écriture très différents. Sachant que le roman est purement de la fiction tandis que je me livre beaucoup plus dans les poèmes que j’écris « avec les tripes ».

Aaahhh, on en sait plus et j’adore lire tes réparties. A chaque fois, je suis pliée de rire. Natacha et tes enfants ne doivent pas s’ennuyer avec toi !

En parlant de livres, un peu de pub, ça te dit ? Allez hop (non non, je ne parlerai pas de l’autre là, celui que j’ai acheté il y a trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès longtemps… enfin… va savoir… ;o) ).

  Les oeuvres de Môssieur Sébastien Théveny

Trouble Je

 

En vers et contre tout

Vers… tige

Un frère de trop

Trente secondes avant de mourir

Je rajouterai que mon père, du haut de ses 94 printemps, est l’un de tes fans inconditionnels et a été très « scotché » par le fait que Michel Lafon t’ait remarqué et donné ta chance pour entrer dans la cour des grands.

Je rappelle également que Un Frère de Trop est disponible en format broché dans toutes les librairies physiques de France et de Navarre et également depuis peu au Québec.

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