Résumé

Treize nouvelles et un bonus liés par une seule plume, celle de leur auteur très imaginatif qui nous fait voyager dans les méandres du paranormal, du fantastique en passant par les faits divers réels et le tout, agrémenté d’une pincée d’humour désopilant et décapant.

Les nouvelles

En ouvrant ce livre, le lecteur va découvrir et vivre les aventures, parfois inavouables mais toujours empreintes d’humour et d’imaginaire fort bien trouvé, de personnages éclectiques comme un champion de ski, deux fées pas ordinaires, un enfant en bas âge, un écrivain déjanté (auto-portrait?), quatre bancs publics, une vision du monde de demain, des voyageurs du temps, un homme politique très étrange, un curé défroqué, un joueur de badminton, un objet du quotidien maléfique, un 13 novembre sombre et enfin un bonus…

Toutes les histoires sont prenantes, du début à la fin. L’auteur qui sait très bien manier sa plume, nous conte des histoires incroyables, mêlant la réalité et la fiction comme nul autre pareil, et nous entraîne dans son imagination débordante et hilarante. Il nous fait vivre ses récits de l’intérieur, comme si nous étions nous-mêmes à la place des héros et également à l’intérieur d’eux…

Le lecteur découvre, au fil du livre, que certaines histoires sont liées les unes aux autres. Il retrouvera des personnages croisés dans une nouvelle dans une autre, comme si l’auteur voulait nous expliquer le pourquoi du comment du déroulé de chacune et les raisons pour lesquelles tels évènements se sont déroulés, tout en laissant le lecteur se faire son opinion…

Ce livre se lit d’une traite. On rit, on verse une petite larme, on est scotché par la réaction de certains personnages et on se remémore certains évènements, le tout sous le regard de l’auteur qui guette nos réactions.

Cet auteur, justement, doté d’une imagination débordante et d’un humour décapant et hilarant, nous entraîne dans des mondes parallèles, des situations paranormales dignes de séries cultes comme « X-Files » ou « Au-delà du réel », et influencées par des auteurs comme Stephen King.

Les histoires sont parfois cocasses, souvent étranges et le lecteur est confronté à des situations bizarres qu’il n’imagine même pas.

Le lecteur passe d’un univers à un autre, sans pause. Il vit les histoires en direct live et l’auteur en profite pour pousser le lecteur à se poser des questions sur la possibilité d’univers parallèles, magiques et l’effet papillon…

Une chose est sûre, après la lecture de ces 13 nouvelles et ce bonus, le lecteur n’en sortira pas indemne et il se posera mille questions sur tout ce qui l’entoure ou certains lieux qu’il visitera à l’avenir. Son regard ne sera plus jamais le même…

Mon avis ? 5 étoiles, sans hésiter.

Ce livre est à découvrir rapidement, dès sa sortie officielle demain, 1er juin, sur Amazon.

Donc, en cliquant sur la bannière ci-dessous, vous pourrez chercher le livre et l’acheter vite vite pour le lire et être captivé dès la première phrase…

Foi de Sylvie, vous ne le regretterez nullement.

 

 

Thierry Vernhes

 

Bonjour Thierry, on ne se connaît que via Facebook, mais d’après ce que je lis tous les jours sur ton profil, tu as l’air de quelqu’un d’érudit et très drôle, alors dis-moi, si je te dis « si tu étais… », que me réponds-tu ?

Si tu étais…

1- une chaussure… italienne
2- une boisson…  un mojito
3- un art… le dessin
4- une ville… Istanbul
5- une danse… le rock
6- une chanson… Hier encore
7- un acteur… Belmondo
8- un mouvement… un revers de la main
9- une planète... Saturne
10- un sentiment… l’amour

Ok, mais j’aimerais en savoir un peu plus sur toi… Alors, qui es-tu vraiment ?

QUI SUIS-JE ?
​​
Vaste question. Disons que je suis féru de littérature depuis mon plus jeune âge. Qu’elle soit fantastique ou réaliste, je ne me lasse pas de dévorer chaque livre qui passe sous mes doigts.
Au fil du temps, je suis devenu papivore et lecteur boulimique. J’ai toujours été captivé par ce qui se cachait derrière les mots et les formules les plus touchantes.
Longtemps, j’ai lu Stephen King puis, au fil des ans, j’ai étendu mes lectures pour arriver dans un univers littéraire extrêmement éclectique.
Et puis, il y a eu le livre qui a tout déclenché.
« Les Bienveillantes », de Jonathan Littell, sorti en 2006.
Ce fut un véritable choc. Après avoir reçu ce terrible coup de poing dans le ventre, je me suis relevé en ayant la ferme intention d’écrire. Depuis, je ne me suis jamais arrêté.
Passionné par la sémantique, la psychologie et l’histoire, je me consacre dorénavant à l’écriture (la nuit), tout en imaginant les scènes (le jour !).
Dans mes écrits, je traite avec sensibilité et humour des sujets sociétaux, intimes et graves, sans jamais tomber dans le pathos.
Je partage actuellement ma vie entre Bordeaux (avec délice) et Paris (avec parcimonie).
Bien bien…
Tu as bien entendu écrit des livres… Tu nous en dis un peu plus et où on peut les trouver ?

En 2013, un homme vit reclus dans la forêt.

Au chômage et désabusé, il s’est fait récemment larguer par sa copine, et pour couronner le tout, sa chienne a fugué. Tout ça en moins de vingt-quatre heures. Entre ses déboires avec les Manouches, le loup qui sévit et l’orage qui gronde, la liste de ses malheurs ne cesse de s’allonger. Et puis il y a Narda, la jeune voyante, qui va lui raconter des choses intéressantes…

C’est alors qu’un personnage inattendu frappe à sa porte. Il se dit victime d’un accident de voiture alors qu’il rentrait à Paris. Qui est cet homme ? Distinguant enfin ses traits à travers la pluie battante, notre ermite devine qui se tient devant le judas. Ce n’est pas n’importe qui. C’est un homme important, peut-être même le plus important de France. C’est aussi la dernière personne qu’il souhaitait rencontrer.

La nuit va être longue, très longue, et elle risque de bouleverser son existence…

(disponible sur Amazon)

 

Résumé :

Constance et Weaver, tous deux étudiants en Master de psychologie, sont contraints de faire équipe lors d’un stage obligatoire pour leur cursus. Leur problème ? Ils se détestent mutuellement au plus haut point et conçoivent pas une seconde de travailler ensemble durant toute année. Et pourtant…

Chronique :

Constance, Mélanie, Ella alias « Tamalou », sont étudiantes en psychologie et entrent en Master.Lors de cette année universitaire, elles doivent effectuer un stage en binôme en entreprise. Mélanie le fera avec une amie d’enfance, Alice, tandis que Constance et Tamalou le feront ensemble, jusqu’au jour de la rentrée où cette dernière fait faux bond à Constance en partant étudier en Australie.

C’est la grosse cata pour Constance qui se voit contrainte de faire équipe avec un étudiant au caractère ronchon et détestable à souhait, Weaver.

Après des débuts chaotiques et une prise de bec en plein amphi, tous deux sont obligés de cohabiter dans le même bureau, dans une concession automobile avec un maître de stage peu ordinaire qui les force à se comporter en adultes évoluant dans le monde réel du travail.

Après moult hésitations et des heurts, Constance et Weaver finissent par sympathiser et se lier d’amitié jusqu’à ce qu’un évènement imprévu ne les sépare.

Lorsqu’ils se retrouveront cinq ans plus tard, par hasard, se donneront-ils une seconde chance ? Telle est la question posée par l’auteur.

Théo Lemattre a une écriture fluide et attractive. Lorsque le lecteur découvre l’histoire de Constance et Weaver, il sent que l’auteur fait partie de leur génération, par les situations et les expressions verbales des protagonistes. Le lecteur a l’impression de faire partie de leur univers, de vivre les scènes décrites dans les différents chapitres.

Le texte est écrit au présent et on peut suivre les aventures des personnages principaux et secondaires comme si on était avec eux, dans le livre.

Sur le fil du coeur est une romance, certes, mais surtout une histoire d’aujourd’hui. Elle mêle l’amitié, l’amour, l’indifférence, la colère, la rancoeur, les rapports intergénérationnels avec une facilité déconcertante et une légèreté agréable à lire.

Au fil des pages, le lecteur est emporté par Constance et Weaver et leurs sentiments ambigüs.

On rit, sourit, découvre des clins d’oeil faits à la vie, au monde actuel et c’est très bien. Cette histoire, c’est la vie de tous les jours, de tout le monde, des jeunes comme des plus âgés qui retrouveront des souvenirs du temps passé au lycée ou sur les bancs de la fac…

Mon avis ? 5 étoiles.

Très bon auteur et très belle histoire à découvrir rapidement.

Le livre est disponible sur Amazon ici

 

Théo Lemattre

 

Salut Théo, on ne se connaît pas vraiment tous les deux, juste via le profil de l’ami Sébastien Théveny. Alors, merci de répondre au petit portrait chinois que voici que voilà. Dis-moi, si tu étais…

1 – une danseun tango, parce que je trouve que le nom sonne bien (et que c’est l’une des seules que je connaisse).

2 – un chanteur : Raphaël, parce que j’aime ses chansons et sa douceur.

3 – un film : Prédestination. Il est compliqué…

4 – un meuble : un frigo. Parce que je suis au plus près de la nourriture.

5 – une fête : un enterrement de vie de garçon, parce que ça a l’air marrant !

6 – un moyen de transport : un tram : pas trop rapide, pas trop lent… à son rythme.

7 – un objet : une cuillère, parce qu’on peut s’en servir pour manger plein de choses. C’est super pratique !

8 – une planète : celle-ci. Je n’en connais qu’une, c’est celle que je préfère.

9 – un légume : une courgette. Parce que ça passe vraiment partout !

10 – un vêtement : une paire de chaussures. Il n’y a rien de plus élégant !

PS : je me rends compte que ma réponse à la question 9 peut porter à confusion. J’assume complètement, du coup.

Vous aviez pensé à autre chose, vous ? Moi non…

 

Bref, raconte-nous ta vie…

Je suis un auteur français né le 12 décembre 1997 à Dechy. Très jeune, je commence à écrire mes premiers jets et lance mon premier livre à seulement 16 ans. (Précoce !)

Je me tourne d’abord vers le Thriller, visant un public adulte accoutumé aux univers sombres.

Et en juin 2017, je décide de m’orienter vers un genre plus léger en sortant « Prêts à tout », qui marquera mon tournant dans le roman. S’en suivront une multitude de romans, dont « 5 pas vers le bonheur », édité chez HarperCollins début 2019.

 

Hé bé, jeune auteur mais précoce et prometteur… Justement, découvrons tes romans, auto édités et publiés en maison d’édition. C’est parti (en cliquant sur les titres, vous pourrez suivre les liens menant directement aux livres).

Merci Théo, à bientôt pour la chronique de Sur le fil du coeur

 

Résumé :

Anya, jeune femme célibataire est esthéticienne. Sa mère, un peu envahissante, l’inscrit un jour sur un site pour assister à une réunion d’anciens élèves de son collège. Assez réticente à l’idée de retrouver ses camarades de classe, elle s’y rend et y retrouve son amour d’adolescence, Simon, qui lui a laissé un goût amer et a brisé son coeur en mille morceaux.

Chronique :

Anya est une jeune femme célibataire, autour de laquelle plane un mystère. Elle est casanière et sort peu de chez elle sauf pour aller travailler et retrouver son meilleur ami, Marc, avec qui elle passe des soirées-ciné et papotages.

Un soir, malgré elle et poussée par sa mère, elle se rend à une réunion d’anciens élèves de son collège, où elle recroise le chemin de son petit-ami de l’époque, Simon.

De fil en aiguille, aidés par la mère d’Anya qui souhaite « caser » sa fille, ils vont renouer une aventure passionnelle semée d’embûches.

Cette histoire se lit facilement, d’une traite. L’écriture est fluide. L’auteure nous entraîne à la suite de ses personnages dont on ne peut lâcher la main. On est scotché au récit et le fait qu’il soit écrit au présent intègre d’office le lecteur dans le roman, dans l’entourage d’Anya que l’on a envie de pousser à sortir de sa coquille pour aller de l’avant.

Il n’y a aucun temps mort, mais des sourires à certaines répliques de Marc et Anya, des larmes aussi (prévoir les kleenex), de la colère, des envies de claquer le museau de certain(e)s et du suspens.

Lire cette histoire a été un réel plaisir. Cette romance est plaisante et mêle amour, amitié et intrigue policière sans aucun poncif, aucun cliché.

Premier amour est une bulle d’air frais à découvrir rapidement.

Mon avis sur ce premier roman ? 5 étoiles.

Laissez-vous tenter par l’aventure d’Anya et Simon, vite, vite.

Disponible sur Amazon.

 

Sybelia

 

Bonjour Sybelia, alors nous on ne se connaît pas du tout… Ou si peu.

Donc, je vais faire une mini interview de toi.

Peux-tu te présenter ?

 

Je m’appelle Emmanuelle j’ai 30 ans. Je suis mariée et maman d’un petit garçon de 5 ans. Je vis en Normandie, dans un petit village proche de la mer.
Dis-moi comment t’est venue l’envie d’écrire ?
Un besoin de faire d’une histoire pas très jolie au départ quelque chose de plus sympa.
Quel est ton auteur préféré ?
J’ai beaucoup de mal avec la notion de préféré. Peut-être l’esprit de contradiction qui veut ça.  Après, on va dire que celui qui m’impressionne le plus reste Tolkien par rapport à tout ce qu’il a créé.
Est-ce que tu écris depuis longtemps ?
Non. Premier Amour étant mon premier roman, j’ai dû le commencé fin 2017 ou début 2018…  Je ne sais même plus vraiment. Après, au lycée, j’écrivais des poèmes ou des petits textes sur ce que je ressentais…

Ok, maintenant, passons au mini portrait chinois. Dis-moi, si tu étais…

1- une chanson : Smile de Charlie Chaplin
2- un vêtement : Une robe des années cinquante.
3- une boisson : Thé Glacé
4- une saison : Printemps
5- une planète : Terre
6- un film : Le Seigneur des Anneaux
7- un pays : La Nouvelle-Zélande
8- un homme célèbre : Eddington
9- un animal fantastique : un griffon
10- une légende : Jack Frost des cinq légendes
Merci Sybelia, place à ta chronique maintenant…

 

 

Il y a 9 ans et demie… Séisme en Haïti

 

Le 13 janvier 2010, un séisme d’une magnitude de 7 sur l’échelle de Richter dévastait l’île d’Haïti, tuant plus de 300 000 personnes et laissant des milliers d’autres dans la rue, dans le dénuement le plus total.

C’était il y a 9 ans et demie. A l’époque, avec mon ex conjoint, nous étions en cours de procédure d’agrément pour adopter et depuis 2005, j’étais en lien sur Yahoo, dans un groupe sur l’adoption, avec des parents ayant adopté pour la grande majorité d’entre eux en Haïti.

C’est comme cela que je fis la connaissance de personnes devenues des amis : Pascale, Marie-Aude, Lilau, Fabienne, Lisiane et bien évidemment celui qui nous intéresse aujourd’hui, Pascal Henrotin, alors président de l’association de parents adoptifs Rencontre Adoption (renommée depuis Relais Ayiti).

Nous parrainions alors un petit garçon haïtien, Stanley-Jean, et lorsque le séisme a eu lieu, nous avons pensé avec effroi et tristesse aux enfants là-bas dans les crèches (pouponnières), orphelinats et bien sûr à tous ceux qui vivaient avec leurs familles.

C’est pourquoi, pour ajouter ma contribution à tout l’élan de solidarité qui s’est élevé pour aider les Haïtiens, j’ai lancé un appel à textes sur mon site Les Plumes du Net aux auteurs qui avaient participé à mes nombreux concours de textes depuis la création du site, en 2003.

Six auteurs se sont joints à moi pour écrire ou donner des textes pour réaliser ce recueil qui a été offert à Pascal pour les enfants d’Haïti, via son association qui reverse tous les dons et soutient activement l’orphelinat Le Village de l’Espoir (de la Fondation des enfants d’Haïti, la FEH) situé à Port-au-Prince, capitale de l’île, très fortement touchée par le séisme.

Le recueil regroupe ainsi 7 nouvelles, 4 contes et 1 poème.

Les nouvelles :

Ayiti, de France-Marie Aunay

L’ombre au tableau, Cinq crêpes et Mon chanteur préféré, de Stéphane Chamak

Trauen, de Christophe Prat

Ahmed et Noémie, de Jean-Pierre Sgaravizzi

A rebrousse-temps, de Sylvie Tisserant

Les contes :

Le cadeau de Gabriel, de Stéphane Chamak

L’enfant chinois et les chaussons magiques, de Pierre-Louis Delvaux

La dame blanche et le hobereau, de Christophe Prat

Le cercle de pierre, de Sylvie Tisserant

Le poème :

Pour tous les enfants d’Haïti, de Clémentine Lafon

Tous les textes ont un point commun : l’Espoir.

Un espoir insufflé à tous les Haïtiens et à leurs enfants orphelins, rescapés de ce terrible tremblement de terre, qui vivent sur cette terre désolée et meurtrie.

Venez découvrir ces auteurs que vous connaissez pour la plupart, et leurs textes aussi beaux les uns que les autres en hommage à Haïti.

Par la même occasion, en achetant ce livre sur Edilivre, vous ferez également un beau geste pour tous les enfants présents sur place.

 

Je vous invite également à lire le très beau poème de Clémentine Lafon qui clôt le recueil :

POUR TOUS LES ENFANTS D’HAÏTI…

Clémentine LAFON

Ils étaient en train de jouer

Au ballon, à la poupée,

Quand le râle fut poussé;

Un grondement comme une bête

Qui résonne encore dans leurs têtes…

Quand le sol se mit à bouger,

Et les maisons à s’effondrer,

Les murs ensevelirent leurs sœurs,

Ils n’avaient jamais eu si peur,

Autour d’eux tout était cassé,

Leur vie même en était brisée,

Partout des pleurs et des blessés…

Le monstre tremblement de terre

A avalé leurs frères, leurs mères,

A détruit et a dévoré…

Quand ils parurent se réveiller

Cauchemardesque réalité

C’était presque pire encore,

Tant rôdait l’odeur de la mort…

Donner un peu d’humanité,

Elan de générosité,

Nous nous devons de les aider,

Ensemble pousser un grand cri

Pour tous les enfants d’Haïti…

Un jour dans le futur,

La terre avait comme une boursouflure,

Les cicatrices de quelques points de suture,

Les soins apportés à cette blessure,

Furent bénéfiques, c’est sûr!

Puisqu’à présent ce n’est plus qu’une égratignure…

Les hommes avaient travaillé dur,

Et nettoyé, et rendu pur

Ce sol qui depuis perdure

Fertile pour la culture

Rayonnant de verdure

Solide pour porter les murs

Où les enfants font de belles peintures…

Orphelins de terre

Dans la poussière et

Dans l’air surit

Un arbre déraciné

Replanté

N’oublie pas Haïti

  Veuve depuis quelques années et plutôt solitaire, Jacqueline reçoit de la visite pour les vacances d’été. Obnubilé par les réseaux sociaux, son petit-fils lui offre ainsi l’occasion de découvrir les joies d’Internet et de ses moyens de communication. À la fois intriguée par le concept et audacieuse, elle utilise un subterfuge qui l’amène à discuter avec un jeune et séduisant photographe. De ces échanges vont naître une belle histoire mais surtout d’inattendus rebondissements…

L’histoire de Jacqueline est banale et drôle à la fois. Au fur et à mesure de la lecture de LOVE CONNECTION, on se met dans la peau de cette mamie veuve et esseulée qui découvre Facebook et la facilité de discuter derrière un écran tout en s’inventant une autre vie.

Jacqueline, grand-mère posée et raisonnable comme la décrit sa fille Sabine, est seule depuis le décès de son très cher mari Christian, avec qui elle a vécu une grande partie de sa vie, sage comme une image. Malgré l’amour inconditionnel de son petit-fils Julien, elle ressent le besoin de vivre de nouveau en tant que femme. Alors, pour une raison toute simple et malgré tout risquée, elle endosse le rôle de son petit-fils sur Facebook pour parler et faire connaissance d’un jeune et beau photographe de mode.

Tandis que Jacqueline se prend à croire qu’une histoire est en train de naître entre elle et le jeune homme, un peu à la Harold et Maude, le photographe est intéressé par Julien. S’ensuivent des quiproquos et des situations vaudevillesques qui feraient le bonheur des amateurs des bonnes pièces de théâtre, à la sauce « Au théâtre ce soir », tant l’auteure mène tambour battant cette histoire d’amour hors du commun. C’est une histoire de femme empêtrée dans le mensonge, qui a envie d’une seconde chance en amour, tout en ne passant pas pour une cougar.

Jacqueline, dans sa façon de se comporter et de paraître, est touchante et attachante et on a envie de lui dire : « Arrête de mentir ! Montre-lui qui tu es réellement ! Aie confiance en toi et écoute ton coeur. » Elle a ce côté attachant de la mamie bienveillante avec ses proches et cette touche de facétie et « coquine » qui la pousse à tromper son entourage, pour vivre autre chose et tenter un peu le diable en se faisant passer pour quelqu’un d’autre et atteindre un jeune homme, qu’elle voudrait tout à elle, sans mesurer les conséquences pour sa famille.

Cette histoire est de notre époque. Elle reflète le regard que posent nos générations sur l’amour entre une femme d’âge mûr pour un homme plus jeune. Les moeurs ont évolué, mais les hommes et les femmes que nous sommes sont encore enclins à voir d’un mauvais oeil les unions hors norme.

LOVE CONNECTION est un roman porteur d’espoir, d’amour et de tolérance. Le lecteur sera, sans nul doute, happé par l’histoire de Jacqueline. Il visualisera aisément toutes les scènes, cocaces ou non, et les imaginera défiler devant ses yeux, comme un film. Il ressentira les émotions de toute la famille, de Julien à Sabine la fille autoritaire, en passant par Justine, jalouse de sa grand-mère.

La lecture du roman est plaisante et riche en rebondissements divers. Le présent, employé tout au long de l’histoire, lui confère un côté action. L’histoire se lit comme on regarderait un film. L’action se déroule ici et maintenant. Cela la rend plus réelle et c’est sans doute pour cette raison que l’on visualise plus facilement tous les personnages dans toutes les scènes.

A découvrir rapidement !

Mon avis : 5 étoiles.

Lien vers l’ebook : Love connection

Sylvie Tisserant, 27 février 2019.

  Sophia di Lorenzo    

 

Sophia, qui ou que serais-tu si tu étais…

Une danse : la valse

Un pays :l’Italie

Un élément : le feu

Une chanson : La vie en rose

Une héroïne de BD : Mafalda

Un super pouvoir : la téléportation

Un métier : médecin

Un objet : un téléphone

Un animal fabuleux : une licorne

Un lieu : Venise

Une femme politique : Simone VEIL

Un symbole : la colombe de la paix

 

Alors, raconte...

J’ai vu le jour le 21/04/1974, sous le doux prénom de Sonia, en région parisienne dans une famille italienne originaire des Abruzzes. Fille unique et préférée, j’ai une enfance choyée et baigne dans la langue italienne qui me permet devenir traductrice en italien.

Après des études en lettres et langues, pour des raisons familiales, je mets entre parenthèses ma carrière littéraire pour devenir accompagnante de vie. Toutefois, la passion de l’écriture est déjà là et j’écris des nouvelles.

Par la suite, j’ai participé à plusieurs ateliers d’écriture qui m’ont permis davantage encore d’apprendre à exprimer mes émotions et laisser aller mon imagination plutôt débordante. Mais l’écrivaine n’est pas encore apparue et je deviens secrétaire pendant plus de dix ans dans divers endroits, notamment pour la revue « Être Handicap Information » dont je garde un excellent souvenir avec de supers rencontres.

Les années passent, et malgré plusieurs aventures, je n’ai pas trouvé le prince charmant pour fonder un foyer. Je suis donc célibataire sans enfants, mais je garde espoir de rencontrer l’homme de ma vie dans les prochaines 40 années !

Le destin nous réservant toujours des surprises (bonnes ou moins bonnes), en 2016, suite à une rupture conventionnelle dans l’association où je travaille comme secrétaire, je choisis de me reconvertir dans le métier qui me plaît et me correspond le plus : correctrice. J’ai la chance de rencontrer des éditrices charmantes qui me font confiance et de là, ma nouvelle vie professionnelle démarre. Mais mon rêve ultime se réalise lorsque mon premier roman court « Love connection » est publié en octobre 2018 chez Something Else Edition (SEE) !!

Je choisis alors le nom de plume de Sophia Di Lorenzo et mon double littéraire fait ses premiers pas pour vous servir….

Bibliographie

◊ Nouvelle « Une troublante invitée » dans le recueil de nouvelles Saint Valentin 2018 — Something Else Edition (SEE).

◊ Roman court « Love connection » en octobre 2018 — Something Else Edition (SEE).

◊ Recueil de nouvelles «  Les Miracles de Noel » en décembre 2018 — Something Else Edition (SEE).

Merci à toi, Sophia, de t’être dévoilée ainsi… 

de Sébastien Théveny  

 

Résumé :

Samuel, père divorcé et célibataire, a été opéré des yeux. Depuis, il fait régulièrement le même cauchemar effrayant, dans lequel il est agressé. Jusqu’au jour où…

 

Dans ses yeux est une histoire de science-fiction comme on pourrait en voir à la télé ou au cinéma, digne héritière de « X-Files »…

Samuel, donc, est divorcé et sa fille unique fait ses études à Québec. Après une opération de greffe des yeux, il a de grosses migraines et fait régulièrement le même et étrange cauchemar qui l’effraie au point de le réveiller en sursaut et dans lequel il se voit agresser par un homme mystérieux. Chaque nuit lui en apprend un peu plus, jusqu’à dévoiler la silhouette du tueur.

Samuel passe des examens médicaux poussés, sur les conseils de sa fille qui s’inquiète pour lui, mais rien n’y fait. Les médecins ne comprennent pas ce qui lui arrive et mettent les « rêves » sur le compte des effets post opératoires.

Un soir, sa fille regarde une émission d’investigation canadienne et découvre le portrait-robot d’un meurtrier en cavale, qu’elle pense être à la recherche de son père dans le but de le supprimer.

A cet instant précis du récit, grâce au talent de l’auteur qui sait manier la plume et le suspense, le lecteur se prend à imaginer le pire « Mince, mais c’est bien sûr ! Mais non ! Pas lui ! » et se demande qui est « le boucher aux yeux noirs » du cauchemar de Sam. Bonne question.

Avec sa nouvelle, l’auteur pose la question que tout greffé peut se poser, à savoir s’il est possible de ressentir les émotions de la personne dont on a reçu les organes.

L’auteur nous mène par le bout du nez et nous tient en haleine jusqu’à la fin, où il nous révèle enfin le fin mot de l’énigme.

C’est une nouvelle qui fait travailler l’imaginaire collectif, dans le sens où il est de bon ton de croire que le cerveau emmagasine des données qu’il transmet à tous les organes, dont les yeux.

Dans ses yeux, Sam devient l’héritier de son donneur qui lui transmet un message bien précis à travers les organes qu’il lui a cédés. Le lecteur, qui sera inévitablement happé par l’histoire menée tambour battant par l’auteur, aura la solution tout à la fin.

Tout au long du récit, le lecteur se met dans la peau de Sam et a envie de le délivrer de ce cauchemar qui le hante et l’empêche de dormir. Cette nouvelle est littéralement une histoire à dormir debout. L’auteur fait de cette utopie une possibilité en incitant le lecteur à penser qu’effectivement, comme le dit l’adage, tout passe par les yeux. Alors, pourquoi des images particulièrement marquantes ne pourraient-elles pas être photographiées par les yeux et transmises à un receveur d’organes ?

Les yeux, qui sont le reflet de l’âme, seraient-ils aussi des passeurs de messages ?

Et vous, qu’auriez-vous pensé si vous aviez été à la place de Sam ?

Mon avis ? 5 étoiles voire plus.

A découvrir rapidement.

Pour lire cette nouvelle, rendez-vous ici.

 

 

Résumé :

Jules, 13 ans, atteint de la mucoviscidose et passionné de tennis, entreprend d’aller à Wimbledon voir jouer son idole Roger Federer, en vélo, avec son père.

Chronique ;

Il y a Paul le père, Stéphanie la mère, Lola la grande sœur, Jules le héros et le mal qui le ronge.

Jules a 13 ans. Il est atteint d’une terrible maladie, la mucoviscidose, depuis sa naissance et un ado malgré tout optimiste qui garde l’espoir… qu’un remède soit trouvé, que sa vie ne soit pas trop courte et… de rencontrer son idole sportive, le plus grand, le plus fort de tous, Roger Federer.

Surprotégé par sa famille, il veut continuer à profiter de chaque jour qui passe, car il connaît sa destinée.

Un jour, il lance un défi à son père, celui de rallier Wimbledon en vélo pour aller voir jouer son héros.

Paul va se démener pour réaliser le rêve de son fils et, malgré la maladie qui les éprouve tous à un degré différent, il va emmener son fils dans un périple à deux, pour se rapprocher de lui, communiquer avec lui et partager ce moment du vivre ensemble.

8 minutes de soleil en plus, c’est un père et son fils qui se trouvent et se retrouvent, tout au long d’un voyage fatigant pour Jules qui s’essouffle à chaque coup de pédale mais veut prouver à sa famille qu’il peut y arriver, qu’il est capable de se surpasser et de faire fi de la maladie qui l’envahit.

Le lecteur suit les aventures de Jules et Paul sur les routes du Nord et de l’Angleterre, les imagine sur leur vélo et écoute les discussions entre le père et le fils, avec attention et empathie.

Ce n’est pas seulement l’histoire d’un ado malade, c’est aussi un hymne à l’espoir distillé par Jules aux membres de sa famille et à ses amis. C’est un périple basé sur la confiance, l’amour d’un enfant pour son père, perdu dans ses remords et regrets inavoués et inavouables, et la volonté de contrer cette maladie qui lui coupe le souffle.

L’histoire est prenante, touchante et émouvante aussi. On imagine bien le calvaire de cet ado face à la mucoviscidose et de ses parents qui donnent tout pour lui garantir un avenir et 8 minutes de soleil en plus.

Ce livre est à mettre entre toutes les mains et à découvrir rapidement.

Croyez-moi sur parole, prenez un paquet de kleenex, installez-vous confortablement et dévorez ce roman. Vous vous attacherez au personnage principal et verserez une petite larme… Et lorsque vous croiserez un vélo, vous aurez une pensée pour Jules et son père…

Mon avis ? 5 étoiles bien méritées.

(disponible sur Amazon)

  Sébastien Théveny   Alors, on se connaît depuis (houlààà, déjà ?) seize ans tous les deux, grâce aux Plumes du Net où tu as posé tes valises dès 2003, mais dis-moi ou plutôt dis-nous tout. Si je te dis « Si tu étais… », tu me réponds quoi ?

Portrait chinois de la vedette

1- un pays : l’Espagne, pour une partie de mon sang, et aussi pour le chorizo, la tortilla, les tapas, le soleil, les moulins de la Mancha, la plaza mayor de Salamanca…

2- un animal : l’aigle, pour être libre, tout là-haut, loin de la violence humaine.

3- un auteur : Hugo, pour son génie.

4- une BD : 3 secondes, de Marc-Antoine Mathieu, un chef d’œuvre

5- un métier : écrivain, qui serait la marche ultime après celle d’auteur…

6- un plat : ben, la paëlla, parce que j’ai oublié d’en parler à la question 1…

7- un film : oh là là j’en ai tant, allez Forrest Gump, parce que je chiale à chaque fois quand il demande si son fils aussi est… comme lui…

8- un arbre : un chêne pour sa robustesse ou peut-être parce que je suis un peu un gland, des fois…

9- une planète : Vénus, pour grimper sur son mont…

10- un objet : cet obscur objet du désir, pour plagier Buñuel (tiens ! un Espagnol !)

Bien, on en sait un peu plus maintenant, mais pas encore assez (oui oui, j’en veux encore !! lol).

Mais ta vie… allez quoi, t’es qui toi, en vrai ?

 

La vie de l’artiste

(Tu m’excuseras, hein, suis allée faire ma curieuse sur ton site et j’en suis revenue avec une mine d’infos pour tes lecteurs… Je n’ai pas vu de détails croustillants… Tant pis pour Voici ou Closer…)

Allez, c’est parti mon kiki :

Commençons par l’état-civil ? Qui suis-je ?

Un homme. 40 ans. Marié, 2 enfants. Un rien de cheveux blancs… Ok rassurez-vous, je ne vais pas vous faire tout le portrait en vers rimés ! Si ? Vraiment, vous insistez parce vous adorez la poésie ? Bon, moi aussi et j’en parlerai plus loin. Je vis dans un magnifique coin de notre très beau pays : la Franche-Comté aux paysages apaisants et inspirants.

Mon rapport à la lecture ?

C’est bateau de dire ça mais j’ai toujours aimé lire (on se croirait à la cérémonie des Miss France « j’adore la lecture, les pingouins de l’Antarctique et la crème fouettée sur les fraises Tagada »). Il paraît que tout petit j’avais toujours un dictionnaire dans les mains ou un journal local. Je me souviens aussi avoir lu beaucoup de BD et que ma tante, adhérente à France Loisirs, m’offrait chaque mois un volume de l’encyclopédie de la nature. Bref, bien entouré par l’objet-livre depuis tout jeune, j’ai depuis ce temps-là toujours eu un livre dans les mains. Certains m’ont marqué au point de ne jamais les avoir oubliés (L’enfant Noir, de Camara Laye, lecture de collège ; La Mousson ; Regain, de Jean Giono ; Jessie, mon premier Stephen King à 13 ans…) Aujourd’hui je lis de tout au point qu’il serait réducteur de citer un genre ou des auteurs en particulier… Toutefois, je me risque à évoquer Stephen King, Amélie Nothomb, Jean Teulé, Jules Verne, Victor Hugo, Frédéric Dard, Alexandre Dumas, Max Gallo, Janet Evanovich et Madeleine Wickham en VO, Arturo Perez-Reverte, Carlos Ruiz Zafon en VO aussi, etc.. J’aime aussi découvrir des premiers romans d’amis auteurs… J’ai redécouvert il y a quatre ou cinq ans le plaisir de la bande-dessinée et des romans graphiques qui aujourd’hui ont pris une importance considérable dans le panorama littéraire. Enfin, pour clore ce sujet (oh là là je suis bavard..), j’ai un rapport terrible à la lecture dans le sens où je suis incapable de me séparer d’un roman lu… au grand dam de ma femme et des murs de mon chez-moi qui croulent sous déjà plus de 2600 ouvrages… Du coup, incapable aussi d’emprunter un livre en bibliothèque puisque par définition je devrais le rendre… Trop dure l’addiction ! Vous connaissez ça, vous autres…

Mon rapport à l’écriture ?

C’est bateau de dire…. Ah je l’ai déjà faite celle-là ! Plus sérieusement, je crois avoir écrit ma première petite nouvelle vers 11 ou 12 ans, sur une machine à écrire semi-traitement de texte, en vacances chez ma tante (la même qu’au paragraphe précédent !). C’était une histoire sur la boxe (j’étais fan de Rocky à l’époque !), suivie d’une autre plutôt fantasy. Après quoi, j’ai suivi des études littéraires, un peu par hasard ou défaut puisque je voulais être pilote de chasse mais pour ça il aurait fallu que je ne sois pas fâché avec les matières scientifiques… Mais là : révélation ! J’avais trouvé ma voie ! J’ai surkiffé le lycée et l’étude des textes littéraires. A la réflexion, j’adorais aussi le samedi matin au collège : le jour de la rédaction. J’en conclus donc que c’était là mon destin. Alors, quand je regarde en arrière je me dis : ok, c’était écrit que je devrais écrire !

Comment j’écris ?

A la main ! Oui, à l’ancienne. Enfin, pas à la plume d’oie non plus, hein ! Pas sur du papyrus ! Non, avec un stylo ou un critérium sur des petits bloc-notes. J’ai déjà essayé d’écrire directement sur écran mais je sens que je ne tape pas suffisamment vite pour suivre le fil de la pensée. Ou plutôt, je suis persuadé que ce qui ressortirait serait différent, et dans mon cas, moins bien. Alors cela prend du temps ! Ecrire puis taper… Et puis n’aimant pas tellement lire sur écran (je ne suis pas prêt d’avoir une liseuse !), je préfère pouvoir relire mes manuscrits bien que j’aie une sacrée écriture de cochon qui parfois me semble hermétique, soyons honnêtes ! J’écris à n’importe quel moment mais j’aime particulièrement le faire au restaurant le midi ou dans un bistrot. Ou parfois le soir, la télé allumée. Paradoxalement, écrire dans le bruit m’aide à m’isoler, je suis comme dans une bulle. Ecrire dans le silence devant une page blanche m’angoisserait !

J’écris quoi ?

J’ai écrit des nouvelles, des contes pour enfants, des débuts de scénarii… Arrivé au mitan de ma vie, je me concentre sur deux axes d’écriture, pour moi indissociables : les romans et les recueils poétiques. J’ai besoin de ces deux types d’écriture très différents. Sachant que le roman est purement de la fiction tandis que je me livre beaucoup plus dans les poèmes que j’écris « avec les tripes ».

Aaahhh, on en sait plus et j’adore lire tes réparties. A chaque fois, je suis pliée de rire. Natacha et tes enfants ne doivent pas s’ennuyer avec toi !

En parlant de livres, un peu de pub, ça te dit ? Allez hop (non non, je ne parlerai pas de l’autre là, celui que j’ai acheté il y a trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès longtemps… enfin… va savoir… ;o) ).

  Les oeuvres de Môssieur Sébastien Théveny

Trouble Je

 

En vers et contre tout

Vers… tige

Un frère de trop

Trente secondes avant de mourir

Je rajouterai que mon père, du haut de ses 94 printemps, est l’un de tes fans inconditionnels et a été très « scotché » par le fait que Michel Lafon t’ait remarqué et donné ta chance pour entrer dans la cour des grands.

Je rappelle également que Un Frère de Trop est disponible en format broché dans toutes les librairies physiques de France et de Navarre et également depuis peu au Québec.

 

Résumé :

Lina, jeune mère célibataire débarque un soir avec sa fille de 4 ans, Lilly, et sa colocataire Leslie dans la maison de quatre célibataires dont l’un est le frère de Leslie.

Après des débuts difficiles, elles vont s’intégrer dans la maison et cette famille amicale pas comme les autres.

 

 

Chronique :

Au début de la lecture du roman, je ne savais pas trop où cela allait me mener, n’ayant jamais lu de New Romance.

Voici donc mon ressenti par rapport à la lecture de cette histoire.

 

Emmène-moi à l’océan est une histoire d’amour et d’amitié.

D’un côté, il y a quatre garçons et une fille liés par une amitié très forts et ce, depuis l’enfance : Aiden, le beau gosse sûr de lui champion de surf, Don, Nate, Reese et Leslie.

De l’autre, Lina jeune mère célibataire qui a du mal à joindre les deux bouts et change souvent de port d’attache avec sa fille Lilly.

En lisant ce roman, on suit les aventures des personnages et on découvre la personnalité de chacun, le tout sous fond d’histoire d’amour qui se dévoile peu à peu.

Bien qu’il y ait des scènes d’amour, érotiques, l’auteure sait manier les mots et les verbes pour qu’elles ne soient pas agressives ou « choquantes ». C’est une histoire d’amour, une romance avec des sentiments réels. Il n’y a pas de chichis, ni de faux-semblants, l’amour des personnages apparaît comme dans la vie.

En lisant ce roman, on entre dans la vie, l’intimité de chaque personnage décrit. Le lecteur vit sa vie, est à ses côtés, en colère avec Lina, perdu avec Aiden, Don ou Nate, apeuré avec Lilly.

Emmène-moi à l’océan est une belle histoire humaine et d’amour/amitié comme on les aime et elle mérite amplement ses 5 étoiles, voire plus.

Ce livre est à découvrir rapidement.

Disponible en ebook et broché sur Amazon.

 

 

 

Nelly Weaver

 

Nelly, bonjour, jusque-là je ne te connaissais que sur les groupes de lecture et j’avoue n’avoir jamais lu l’un de tes livres. Et puis, un matin ou un après-midi de ce mois de juin, tu lances un appel pour avoir des chroniqueurs/euses et je me lance… Et quelle découverte ! Je ne connaissais pas vraiment la new-romance, me voilà scotchée.

Bref, en attendant ta chronique, je voudrais en savoir un peu plus sur toi. Alors, dis-moi, si tu étais…

1- une chanson : With or without you de U2 ! Une chanson emblématique de friends qui traversent les années

2- un lieu d’habitation : Une paillotte sur le bord de mer, ça serait pas mal.

3- un sport : je suis loin d’être sportive, ce n’est pas trop mon truc, donc je vais te répondre un peu à coté. La méditation. Un moment de calme et se recentrer un peu sur soi, c’est essentiel.

4- un sentiment : L’amour, encore et toujours!

5- un personnage de roman : Difficile. Je suis un peu tous mes personnages à la fois, mais Ethan et Livie resteront tout de même en haut de la liste je pense.
6- un film: Grease ! lol
7- un pays : J’aime la France, mais dans mes romans je voyage! Toi. Moi. Et les étoiles à New York, Emmène-moi à l’océan et A la recherche de l’océan, à Big sur aux États-Unis. Je rêve d’y poser les pieds un jour pour découvrir les merveilles qui s’y cachent.
8- un événement: Rien de particulier pour ma part.
9- un vêtement : Des converses ou une bonne paire de boots font toujours l’affaire !
10- un plat : Tant qu’il y a du chocolat !

 

Allez Nelly, raconte-nous tout, qui es-tu et où vis-tu ?

J’ai trouvé mon havre de paix au fin fond de la Picardie pour m’abandonner à ma passion, l’écriture. L’âme romantique, je m’épanouis pleinement dans la romance Contemporaine.
J’ai sorti mon premier roman en janvier 2017 : le premier tome de la série Toi. Moi. Et les étoiles est né ! Une saga phare qui compte aujourd’hui des milliers de lecteurs.

 

D’accord, donc avant Emmène-moi à l’océan, tu as écrit combien de livres ? Et où peut-on les trouver ?

A la recherche de l’océan (sort le 2 juillet 2019)
Tous les livres de Nelly sont disponibles sur Amazon.
Je vous invite maintenant à découvrir la chronique de Emmène-moi à l’océan
Vous pouvez retrouver Nelly sur sa page Facebook et sur son site internet ici

 

Résumé :

Cassie, jeune femme propriétaire d’une ferme du far-west voit un jour débarquer dans sa vie un cow-boy solitaire et grièvement blessé. Elle va le remettre sur pieds et tomber amoureuse de cet étranger.

 

 

Chronique :

L’histoire de Hors la loi se déroule dans le Far-West. Cassie, jeune femme divorcée et orpheline, dirige la ferme familiale convoitée par un rancher pas très sympathique.

Un jour, elle découvre un étranger blessé. Elle le recueille chez elle, le soigne et se prend d’affection pour lui au fil des jours.

Lorsqu’on lit ce roman, on est plongé dans l’Ouest américain, à l’époque des cow-boys, des duels au soleil dignes des héros du cinéma de notre adolescence ou de notre enfance.

Ce livre se lit facilement et est un roman d’amour (romance) et d’aventures. Jusqu’au dernier mot, le lecteur est tenu en haleine par l’auteure qui mène tambour battant l’histoire de Cassie et Vaughn.

Malgré le côté « déjà vu » des westerns visionnés à la télévision ou au cinéma, il y a dans ce livre une véritable histoire d’amour dont on ne connaît jamais l’issue, des rebondissements, du suspense et une histoire d’amitié entre deux hommes qui, d’ennemis, vont devenir inséparables et indispensables l’un à l’autre.

En lisant cette histoire, j’avoue avoir imaginé par moments dans le rôle de Vaughn, un personnage à la Clint Eastwood dans le rôle de l’étranger impassible, étrange et semblant dénué de tout sentiment. Le lecteur s’attachera facilement aux personnages principaux et souhaitera une fin heureuse pour chacun.

Tous les ingrédients du western sont présents : les bandits, les justiciers, les chasseurs de prime, les jolies filles, les saloons…

Cette histoire est à découvrir rapidement sur Amazon, pour découvrir le fin mot de l’histoire…

Mon avis ?

4,5 étoiles.

 

N. R. Davoust

 

Bonjour Nad, on ne se connaît que par groupe interposé, alors dis-moi, qui es-tu dans la vraie vie ?

J’ai 43 ans.

J’ai commencé à écrire à 18 ans (ça fait 25 ans!). J’ai eu la chance de prendre des cours d’écriture pendant 2 ans environ et j’ai continué à progresser avec des livres sur l’écriture (je dois en avoir une dizaine qui m’ont beaucoup aidée).
J’ai écrit Hors-la-loi en 2014, mais je n’avais jusque-là jamais osé m’éditer.
Avec l’encouragement de mes lecteurs, je me suis lancée en octobre dernier.
Voili voilou 😉

 

Super, on en sait un peu plus sur toi. Quels livres as-tu publié et où peut-on les trouver ?
Hors-la-loi est mon seul livre édité pour l’instant, mais le tome 2 est en préparation 😉

 

Pas de portrait chinois pour toi mais un petit clin d’oeil…

 

Mon résumé :

Léa, adolescente de 16 ans, rebelle, part dans le Vaucluse avec son groupe de scouts pour effectuer un chantier de rénovation d’un château. Sur place, elle va trouver l’amour mais pas que…

 

 

Chronique :

Léa, 16 ans, part dans le Vaucluse avec son groupe de scouts sur un chantier de rénovation. Elle se rebelle contre toute autorité, surtout celle de ses parents qui la font surveiller par les « cheftaines » pour qu’elle ne se détourne pas du droit chemin. Elle joue à la dure auprès de ses camarades, filles et garçons, et joue avec le feu.

Eric est un écrivain trentenaire, résident d’un château situé dans le sud de la France. Il suffit d’un regard croisé avec celui de Léa pour qu’il succombe à son charme et que la vie de Léa bascule dans des amours interdites.

Léa et Eric : initiation est un roman d’amour atypique entre un homme mûr et une adolescente qui joue avec les interdits et tombe amoureuse.

Il s’agit là d’une histoire où une jeune fille va découvrir les plaisirs de la chair et de l’amour, selon les écrits du Marquis de Sade dont Eric est un « fan ». Léa s’attache à Eric dont elle espère qu’il la sauvera du monde où elle vit et s’enferre.

Ce livre n’est pas seulement une initiation au plaisir, aux plaisirs charnels, c’est avant tout et surtout une histoire d’amour interdite entre une jeune fille et un homme. Une histoire de deux personnes qui se croisent l’espace d’un été et se dévoilent l’un à l’autre, sans tabou…

Ce livre est à découvrir rapidement.

Mon avis ? 5 étoiles.

 

 

 

 

Marushka Tziroulnikoff

 

Hello !

Et voilà madame, j’ai fait tout comme demandé 🙂 Gentille fille je suis 🙂

Coucou Marushka, contente que tu te prêtes au jeu… Alors alors, si tu étais…

1- un personnage célèbre : Alexandra David-Néel
2- un tableau : Le déjeuner sur l’herbe, de Édouard Manet
3- un sens : le sixième, celui que l’on nomme intuition
4- une boisson : le champagne
5- un vêtement : une robe courte et légère
6- un métier : écrivain
7- un moyen de transport : la marche
8- un fantôme : Ernest, le célèbre fantôme de l’Opéra Garnier
9- un pays : bien évidemment, le Royaume Uni !
10- un sport : le yoga

Là, je ne peux pas l’éviter (dans tous les sens du terme…)   

 

Alors, dis-moi, Marushka, qui donc est-elle en vrai ?

Je suis née guérisseuse, en Belgique, en 1969, et j’ai des origines russes (évidemment, personne ne s’en doute en lisant mon nom).
Plus jeune, ne sachant pas trop quoi faire de ce « don » au sein d’une société occidentale qui ne s’intéresse qu’aux savoirs et aux diplômes, je me suis tournée vers la psychologie, le symbolisme et bon nombre d’autres approches amenant à la connaissance de soi. Possédant une aptitude innée pour les états modifiés de conscience, j’ai choisi de me spécialiser dans ce domaine et j’ai exercé, en France, pendant de nombreuses années, en tant que thérapeute holistique.

Je suis une grande voyageuse, j’ai la bougeotte. Depuis ma naissance jusqu’à ce jour (j’ai 50 ans cette année), j’ai déménagé 30 fois. A chaque fois, c’est une occasion de faire table rase d’une bonne partie de mon passé et de recommencer de zéro. J’adore ! Maintenant, je crois que je commence à me poser un peu (l’avenir me dira si j’y arrive… ou pas !).  Quoiqu’il en soit, ma passion pour l’écriture a fini par me rattraper et j’ai finalement accepté de me dévoiler au monde en publiant mon premier livre en mai 2018. Il raconte un périple que j’ai vécu en forêt amazonienne il y a quelques années, à la rencontre d’un chamane Shuar. Depuis, j’écris sans cesse. Je suis une boulimique et j’ai actuellement plus de 20 livres en cours. Je passe de l’un à l’autre en fonction de mes envies et de mes ressentis dans l’instant.

Vu mon parcours et ma personnalité, rien d’étonnant à ce que mes récits fassent la part belle à la psychologie des personnages et à la dimension spirituelle de l’être. Je mets aussi l’accent sur les notions d’enfermement et de solitude, j’aborde le sujet intarissable des émotions, mais aussi celui des maladies mentales et de la part obscure de l’humanité, celle qu’elle se refuse souvent à voir et donc à assumer. Je touche donc un peu à tous les styles tels que le thriller psychologique, le développement personnel, la sexualité, l’occultisme, mais aussi l’humour. J’aime mélanger les genres et faire sauter les barrières érigées au nom d’un ordre établi par des personnes qui se prennent trop au sérieux.

Je suis un électron libre, j’ai eu et j’ai encore une vie plutôt atypique. Je ne vis pas dans l’illusion que beaucoup connaissent et entretiennent. Je suis à la fois rebelle et fragile, passionnée et réservée, sociable et solitaire. On me dit rêveuse, mais je préfère user des mots créatrice et artiste. Farouchement indépendante, je suis plutôt autonome et quelque peu insoumise, je ne prête une allégeance totale à rien ni à personne, si ce n’est peut-être au mouvement perpétuel de la Vie (quand je ne remets pas tout en question) et à celui qui chemine à mes côtés, lui qui est mon Loup, mon Roi, mon Tout, mon autre moi-même (pour lui, pas de doutes, il est l’élu de mon être). Telle une funambule, consciente de marcher sur le fil du rasoir entre mon cerveau et mon coeur,  je veille à ne jamais tomber ni du côté de la raison froide ni de celle de la sensiblerie, car toutes deux me paralysent.
Un peu sorcière, un peu fée peut-être, j’ai toujours un pied dans cette réalité et un pied dans tant d’autres.
Certains m’ont connue ou me connaissent encore sous mon pseudo Maikiua, les autres peuvent me découvrir à travers mon ancien site internet toujours actif mais épuré : Holisme et Chamanisme.

 

Bibliographie :

Les femmes qui se comportent bien marquent rarement l’histoire : formats broché et Ebook, paru en mai 2018

Je ne sais pas, je suis mon coeur : formats broché et Ebook, paru en octobre 2018

Tamsin : une nouvelle parue au format Kindle

Alice : une nouvelle parue au format Kindle

Lever le pied n’est pas une option envisageable : une nouvelle parue au format Kindle

Américaine : une nouvelle parue au format Kindle

Insomnie : une nouvelle parue au format Kindle

La chapka et le vélo : une nouvelle parue au format Kindle

Léa et Eric – Initiation : formats broché et Ebook, paru en juin 2019

 

Merci Marushka, maintenant j’en sais un peu plus sur toi et ton côté Mystique…